De nombreux dispositifs allègent le coût du lancement d’une entreprise. Voici les principales aides et comment les combiner.
L’ACRE : exonération de cotisations
L’ACRE offre une exonération partielle de cotisations sociales pendant les douze premiers mois d’activité. Attention : son taux d’exonération, de 50 % jusqu’au 30 juin 2026, est ramené à 25 % pour les créations à compter du 1er juillet 2026. La demande, désormais obligatoire, se fait auprès de l’URSSAF dans les 60 jours suivant l’immatriculation.
Les aides de France Travail
Un demandeur d’emploi peut opter pour l’ARCE (versement en capital d’une partie de ses allocations) ou pour le maintien partiel de l’ARE pendant le démarrage. Ces deux options ne se cumulent pas entre elles : il faut choisir.
Prêts d’honneur et garanties
Les réseaux Initiative France et Réseau Entreprendre accordent des prêts d’honneur à taux zéro, sans garantie, qui renforcent l’apport et facilitent le prêt bancaire. Bpifrance propose des garanties et des cofinancements ; l’ADIE octroie des microcrédits aux porteurs exclus du circuit bancaire.
Bien combiner
La plupart de ces aides se cumulent. Faites le point tôt, car certaines se demandent au moment de la création. Elles complètent idéalement un prêt professionnel et un business plan solide. Vue d’ensemble : financer son entreprise.

